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 LE DAKAR DEPUIS SA CRÉATION  

remarque : les 2 images et le texte de cette page proviennent du site des organisateurs

En cliquant sur une année vous allez directement sur cette année. Cette liste d'années se retrouve tout au long de cette page

années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 En 1977, Thierry Sabine se perd à moto dans le désert de Libye, alors qu'il participait au rallye Abidjan-Nice. Retrouvé in extremis, il rentre en France subjugué par le désert. Il se promet alors de partager cette passion avec un maximum de personnes et n'a plus qu'un objectif : les emmener dans cette immensité de sable. Il imagine un parcours partant d'Europe, traversant les déserts les plus mythiques et s'achevant à Dakar. Le projet se concrétise rapidement. Le Paris-Dakar s'ouvre sur un monde inconnu dans lequel Thierry Sabine apparaît comme un véritable pionnier. Son credo sera alors : «Un défi pour ceux qui partent. Du rêve pour ceux qui restent.» L'Afrique reste en effet un des continents qui fait le plus rêver et qui offre de multiples facettes. La première année Le 26 décembre 1978, Thierry Sabine voit son rêve devenir réalité et c'est Place du Trocadéro, que le premier Paris- Dakar est lancé. 170 concurrents prennent le départ et partent à l'aventure pour une course de 10 000 kilomètres sur les pistes d'Algérie, du Niger, du Mali, de la Haute-Volta et du Sénégal. La course la plus médiatique des années 80 est lancée. Sa particularité repose notamment sur le contraste : une civilisation et des villages traditionnels aux murs de boue séchée, ouverts l'espace d'un instant sur un monde moderne. Le premier vainqueur moto est un jeune homme nommé Cyril Neveu (Yamaha). Encore inconnu, il n'aura de cesse ensuite de cumuler les performances sportives. Il a d'ailleurs reconnu lui-même avec le recul : «J'avais vingt et un ans, déjà une expérience de l'Afrique avec l'Abidjan-Nice. J'étais comme tous les autres, un poireau qui venait au guidon de sa 500 XT. Sans les sacoches en cuir…» Pour cette première expérience, déjà, l'exploit sportif, la découverte de soi et le dépassement de ses propres limites sont au premier plan. Ce premier Dakar a définitivement changé la vie de chaque concurrent. Notons que dès cette première édition, Hubert Auriol, actuel directeur du Dakar, est déjà présent. A travers cette course, il souhaite vivre des moments forts, il s'agit d'une véritable aventure intérieure. Son intérêt pour le rallye est d'ailleurs double puisque non seulement Hubert Auriol est un passionné de motos, mais pour y avoir vécu douze ans, l'Afrique est aussi chargée pour lui d'une sensibilité toute particulière. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1980 : Le lancement du Dakar rencontre immédiatement un vif succès et engendre un véritable engouement chez les concurrents comme chez les constructeurs. Ainsi, dès l'année 1980 les plus grandes usines, Yamaha, Volkswagen, Lada et BMW, engagent chacune une équipe. Cyril Neveu gagne pour la deuxième fois consécutive sur une Yamaha privée. Dans la catégorie auto Freddy Kotulinsky et Luffelman gagnent également l'épreuve. 1981 : Si l'année de lancement du rallye est sans conteste la plus marquante, 1981 est sans doute la plus palpitante. La course attire les foules, à tel point que l'embarquement pour l'Afrique est un spectacle à lui seul ! En effet, l'aventure est devenue passionnante et c'est la cohue aux inscriptions, tous les types de véhicules sont alors présents au départ (4x4, buggies, side-cars), même les plus inattendus comme la Rolls de Thierry de Montcorgé ou la Citroën CX de Jacky Ickx et de Claude Brasseur. «Rassembler» est la volonté de Thierry Sabine. Mais attention «prudence» est également le mot d'ordre comme l'attestent ces paroles de Michel Merel: :«La piste, c'est comme la mer, si tu ne la crains pas, c'est mauvais. Moi, la piste me fait peur, on ne joue pas avec, on ne peut pas y faire l'artiste.». L'événement clef de cette année sera la victoire d'Hubert Auriol, qui marque ici le commencement d'un long parcours jalonné de belles performances. Il devient ainsi le nouveau leader de la course moto, la légende s'écrit… Thierry Sabine a d'ores et déjà remporté son pari. 1982 : Le départ est lancé de la place de la Concorde, l'arrivée se situe au Lac Rose. 382 concurrents se présentent au départ, soit plus du double par rapport à 1978. Les frères Marreau surnommés «les renards du désert» offrent à Renault et Elf un joli succès. Cyril Neveu continue quant à lui sur sa lancée. Intégré à l'équipe Honda il s'impose à Dakar et offre ainsi à la marque japonaise le premier succès d'une très longue série. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1983 : Pour la première fois, le Désert du Ténéré est traversé par un rallye et ses paysages désertiques encore inconnus font rêver tout le monde : concurrents et spectateurs. Mais les éléments naturels vont se déchaîner. Pris dans une terrible tempête de sable, sans aucune visibilité, quarante pilotes se perdent. Heureusement, leur guide vole à leur secours et en l'espace de quatre jours tout le monde est retrouvé sain et sauf. Nicole Maitrot, concurrente en 1982, a très justement déclaré: «Thierry Sabine donne l'impression d'être Dieu, surveillant ses brebis du haut de son hélicoptère, allant chercher d'un coup d'avion celles qui se sont égarées.» Ces péripéties ont cependant contribué à renforcer d'une part la légende du Dakar, et d'autre part celle d'HubertAuriol qui remporte l'étapedu Ténéré avec plus d'une heure d'avance sur les autres pilotes. 1984 : Afin de faire «rêver davantage ceux qui restent», Thierry Sabine décide d'ouvrir les frontières et l'aventure se poursuit de plus en plus loin. Pour conférer une nouvelle dimension à son épreuve, il réussit alors l'impossible : faire passer le rallye en Guinée, en Sierra Leone et en Mauritanie. La légende continue à s'écrire. Le nombre des inscrits continue d'augmenter et passe ainsi à 427. C'est la course auto qui captera cette année toute l'attention des passionnés : Jacky Ickx a convaincu Porsche d'engager une équipe et cette première participation est un succès. Les grands vainqueurs sont Metge et Lemoyne chez les autos et Gaston Rahier chez les motos. 1985: Cette fois le départ s'effectue de Versailles. Les Mitsubishi Pajero font un parcours sans faute, il ne s'agit pourtant que de leur troisième participation. Patrick Zaniroli et son navigateur Jean Da Silva déjouent en effet tous les pièges de la Mauritanie et offrent ainsi une belle victoire au constructeur japonais. Hubert Auriol quitte BMW cette année et forme le team Ligier-Cagiva. Gaston Rahier en profite pour réitérer ses exploits et termine premier à Dakar. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1986 : L'année noire. Thierry Sabine, le chanteur français Daniel Balavoine, la journaliste Nathaly Odent, le pilote de l'hélicoptère François Xavier-Bagnoud et le technicien radio Jean-Paul Le Fur trouvent la mort dans un accident d'hélicoptère. Patrick Verdoy et Gilbert Sabine prendront alors les commandes, tout le monde est sous le choc, c'est la consternation. Les cendres de Thierry Sabine sont dispersées dans le désert. 1987 : Le rallye survit à Thierry Sabine et son père reprend les rênes avec l'aide du duo Verdoy-Metge. Le Dakar ne cesse pas pour autant d'évoluer, surtout avec l'arrivée d'un nouveau constructeur : Peugeot. Ari Vatanen et Bernard Giroux l'emportent chez les autos. Chez les motos la bataille fait rage entre Hubert Auriol, Cyril Neveu et Gaston Rahier. Proche de la victoire, Hubert Auriol est victime d'une terrible chute et se brise les deux chevilles. Il est contraint à l'abandon. Cyril Neveu l'emporte pour la 5 ème fois. 1988 : Records battus ! Cette année, le nombre des participants dépasse la barre des 600. Ce chiffre semble être de bonne augure puisqu'il coïncide également avec le dixième anniversaire du Paris-Dakar. Suite au terrible accident du proto DAF, qui coûte la vie à son navigateur néerlandais Van Loevezijn, Jan de Rooy retire alors toute équipe de la course. De plus, une centaine de coureurs abandonnent prématurément la course car le parcours lors de la première étape algérienne d'El Oued est particulièrement ardu. Mauvais souvenir pour le leader Ari Vatanen qui se fait voler son véhicule, une 405 T16. Le duo Kankkunen/ Pironen remporte la course auto sur une Peugeot, chez les motos Edi Orioli (Honda) est sacré champion. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1989 : Ari Vatanen prend sa revanche au volant de sa 405 T16 en remportant la course. Sur le plan du rallye, la grande nouveauté est le passage en Lybie. Cette année, Yamaha mise sur un jeune prodige : Stephane Peterhansel, la relève semble assurée. 1990 : Le départ s'effectue cette fois de Paris-La Défense, avec 465 participants. De retour en Lybie, les concurrents retrouvent un désert, certes sublime, mais parsemé de pièges : «Le désert, la nuit, c'est toujours impressionnant. Tu n'entends rien, le vide absolu.» (Stephane Peterhansel) Les motards qui se retrouvent seuls au milieu de cette immensité désertique n'en perçoivent parfois plus la beauté et se demandent seulement comment ils vont pouvoir s'en sortir. Dès la deuxième étape, l'équipe Mitsubishi voit la victoire s'envoler sous ses yeux. Tous les espoirs sont alors permis pour les Peugeot, ils s'offrent d'ailleurs un triplé à Dakar. Belle performance qui clôt leur participation dans les rallyes- raids puisque le constructeur français est à présent ttiré par le Championnat des Sport-Prototypes. Chez les motos, Edi Orioli prend la tête du classement général avec sa Cagiva et offre ainsi une première victoire à la marque italienne. Cette année là Hubert Auriol continue d'innover avec son buggy monoplace. 1991 : Citroën prend le relais de Peugeot et remporte la victoire grâce à Ari Vatanen. Chez les motos, Stéphane Peterhansel offre la victoire à l'équipe Yamaha. Malheureusement, l'euphorie de la victoire est contrariée par un accident tragique qui coûte la vie à Charles Cabanne, chauffeur d'un des camions d'assistance Citroën. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1992 : Changement de parcours pour le rallye. Le départ est lancé du Château de Vincennes, et Gilbert Sabine qui souhaite donner un nouveau souffle à son épreuve, décide de déplacer le lieu d'arrivée. La course du Paris-Dakar se transforme ainsi en un «Paris-Le Cap» et offre aux pilotes des paysages à couper le souffle. Une grande nouveauté marque également ce Paris-Dakar : l'arrivée du GPS ! Malgré ce changement de cap, tout ne se déroule pas sans encombre : tempête de désert, Tchad en guerre, fleuve en crue en Namibie : les éléments se déchaînent. Cependant, toutes ces péripéties n'empêchent pas Hubert Auriol de s'imposer sur quatre roues : «C'est ma plus belle victoire. Etre le premier à remporter le Dakar auto, après avoir gagné deux fois à moto. Et ici, au Cap… Le pied.». Chez les motos, Stéphane Peterhansel confirme son titre. 1993 : Le rallye retrouve son parcours originel avec un départ du Trocadéro et une arrivée à Dakar, mais le nombre d'inscrits n'est pas au rendez-vous. Quant au parcours, les dunes d'El Goléa sont aussi terribles que celles d'Agadem ou d'El Oued. Un tiers des concurrents reste ensablés, Hubert Auriol lui-même est piégé dans les dunes mauritaniennes. Bruno Saby et Stéphane Peterhansel parviennent cependant à terminer la course et ce, en première position. Gilbert Sabine est parvenu à faire perdurer l'épreuve de son fils. La Légende continue. 1994 : Le rallye reprend peu à peu son souffle et le nombre d'inscrits est en hausse. Gilbert Sabine et son équipe se retirent, le Dakar appartient à présent au groupe Amaury Sport Organisation. Le parcours, imaginé par Fenouil, alors «patron» du Dakar, marque la première innovation du groupe, il s'agit en effet d'un Paris-Dakar-Paris. L'idée est certes séduisante mais la course n'en demeure pas moins ardue ! Plantées dans les dunes, les voitures ne parviennent pas à franchir un Erg de 70 km. Les Mitsubishi persistent alors que les Citroën décident de contourner la difficulté. Les organisateurs finissent par neutraliser la spéciale Atar/ Nouadhibou. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 Mais les pilotes Mitsubishi, ne pouvant plus faire demi tour, sont contraints de franchir l'Erg. Il mettront 36 heures pour faire l'étape ! A l'arrivée, éreintés et fatigués, ils ne repartiront pas. Leur Team Manager décide de retirer les voitures de la course. Pierre Lartigue sur Citroën signe sa première victoire et Edi Orioli l'emporte pour la troisième fois devant Jordi Arcarons. Mais les véritables héros sont Saby/Serieys et Fontenay/Musmara, les équipages Mitsubishi. 1995 : Cette année, le départ de la course s'effectue de Grenade en Espagne, pour arriver comme de coutume à Dakar. La course se déroule désormais sur quinze jours. Hubert Auriol devient le patron du Dakar sur le terrain et assiste ainsi aux performances de Stéphane Peterhansel qui, proche de l'abandon dans l'étape de Ouarzazate, gagne miraculeusement du terrain et finit par s'installer en tête de classement à deux jours de l'arrivée. La victoire l'attend à Dakar. Chez les autos, c'est Pierre Lartigue qui l'emporte devant Bruno Saby. 1996 : Même parcours, plus de concurrents, une troisième victoire pour Pierre Lartigue et une quatrième pour Edi Orioli ! Après un rallye difficile, marqué par la disparition de Laurent Gueguen, pilote d'un camion d'assistance, les vainqueurs entrent dans «le Panthéon du Dakar.» Sans Peterhansel, Orioli met à profit ses connaissances de l'Afrique pour réaliser un parcours frisant la perfection.La course offre comme à l'accoutumée des paysages splendides, les concurrents évoluent dans un décor de carte postale, ce qui répond pleinement à leurs attentes : «on vit dans un monde triste, on a besoin de s'évader, de découvrir, de rencontrer.» (Patrick Tambay) années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 1997 : La course part pour la première fois de Dakar, pour effectuer une boucle Dakar-Dakar, avec en point d'orgue un retour au Niger et dans le mythique désert du Ténéré. En auto, le duo Kleinschmidt-Boutaire accède à la cinquième place. «Quand j'ai été la première femme à avoir gagné une étape du Dakar, tous les pilotes, de toutes les écuries sont venus m'embrasser, me féliciter. A ce moment-là, en plus d'une énorme joie, j'ai ressenti une énorme amitié. Pour ça, le Dakar est formidable !»(Jutta Kleinschmidt). Pour Peterhansel c'est la consécration puisqu'il obtient une cinquième victoire. Son ambition ? Gagner encore une fois le rallye afin d'être le seul pilote à accrocher 6 victoire à son palmarès. 1998 : Le Dakar a 20 ans ! La course est lancée de Versailles et traverse l'Espagne pour s'achever à Dakar. Les traversées de dunes sont nombreuses, pelletages et désensablages sont donc encore au menu de cette édition. Le rallye retrouve cette année tout l'esprit d'antan : péripéties, marathon. Les pilotes sacrés sont Jean- Pierre Fontenay en autos, qui remporte ainsi son premier Dakar, et Stéphane Peterhansel en moto : «Les dix années de Dakar sont les plus fortes de ma vie.» 1999 : Pour la troisième fois dans l'histoire du Dakar, le départ du rallye est donné de Grenade, capitale de l'Andalousie. Il traverse ensuite le Maroc, puis la Mauritanie. Lors de la dernière étape marocaine, Jutta Kleinschmidt prend la tête du classement, décidément elle n'a pas fini de faire parler d'elle ! A l'arrivée au Lac Rose, deux constructeurs renouent avec la victoire : BMW remporte la catégorie moto avec Richard Sainct et Renault avec Jean-Louis Schlesser. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2000 : La 22ème édition offre une surprise de taille : le rallye traverse, pour la première fois, l'Afrique d'Ouest en Est, du Sénégal en Egypte. Le nombre des inscrits (400) traduit l'enthousiasme que génère ce parcours. Mais la course est quelque peu troublée par les menaces terroristes qui pèsent sur elle et les organisateurs soucieux d'assurer la sécurité de tous les concurrents décident de mettre en place un pont aérien au milieu du parcours. La course reprend ensuite en Libye, direction Le Caire, tout se déroule sans encombre. Deux vainqueurs sont célébrés au pied des pyramides : Richard Sainct et Jean- Louis Schlesser. 2001 : L'édition 2001 s'appuie sur le souhait de mettre en avant les valeurs fondamentales du Dakar. De nombreux changements sont au programme, en particulier la décision de réduire l'assistance aérienne (mécaniciens) en mettant l'accent sur les véhicules d'assistance sur la piste. Le parcours «classique», du nord au sud, a permis à T.S.O. d'innover en matière d'étapes, avec de nombreuses nouveautés. La victoire revient pour la première fois dans l'histoire du Dakar à une femme : Jutta Kleinschmidt sur Mitsubishi. Chez les motos c'est la consécration pour le pilote Italien, Fabrizio Méoni. années 1978 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986 1987 1988 1989 1990 1991 1992 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 NB : Cet historique n'est malheureusement pas exhaustif. Si vous souhaitez des renseignements complémentaires n'hésitez pas à contacter le Service de Presse. nb : le service de presse, c'est celui de TSO, pas celui de Régis.